Ilan Ferry 1 - mars - 2013 Best of, DVD/Blu-ray

 

Ne pas se fier aux apparences : sous son aspect un peu intimidant, Timo Vuorensola, réalisateur d’Iron Sky se révèle fort intéressant. La preuve !

 

Comment vous est venu l’idée du film ?
Tout est parti d’une conversation dans un bar avec des amis durant laquelle nous nous sommes dit que ce serait cools de faire un film sur des nazis qui débarqueraient de la Lune !

 

C’était difficile de vendre un film avec des nazis ?
Pas  du tout car nous avions un super pitch ! Nous avons réussi à créer une envie notamment grâce à internet qui nous a permis de récolter des fonds autres que ceux que nous avions déjà de l’international.

 

Est il aisé de rire d’un sujet aussi grave que le nazisme ?
Non, car dans la comédie il faut savoir trouver le ton juste surtout avec un postulat aussi dingue. Nous ne voulions pas aller trop loin en ressuscitant Hitler ou en se moquant de la guerre. Le défi était d’être malgré tout assez fin.

 

© Condor Entertainment

© Condor Entertainment

 

C’est plus facile de s’attaquer aux nazis ou à Sarah Palin tous deux pastichés dans votre film ?
Aucun des deux. Tout le monde sait que les nazis sont les méchants, pas besoin d’un film pour ça ! Par contre ce qui peut faire peur c’est que leur idéologie extrême peut se cacher derrière des discours très populistes.

 

Vous avez puisé davantage vos inspirations dans la comédie ou la science fiction ?
C’est difficile à dire. Je pense que pour Iron Sky je me suis davantage inspiré de comédies noires comme Docteur Folamour et des films de Mel Brooks.

 

Quel a été l’aspect le plus difficile durant le tournage ?
Travailler avec Julia… mais dans le bon sens du terme ! Si on voulait que le film marche il fallait que le public puisse s’identifier au personnage de Julia. Trouver le bon ton, le bon équilibre était la chose la plus difficile.

 

© Condor Entertainment

© Condor Entertainment

 

Aviez vous tout de suite pensé à Gotz Otto dans le rôle de Klaus ?
Plus ou moins, il était sur ma liste idéal car je l’avais déjà remarqué dans Demain ne meurt jamais. Quand il est arrivé pour le casting j’ai su qu’il était parfait pour le rôle.

 

 

L’esthétique Steampunk s’est elle tout de suite imposée à vous ?
Oui sauf qu’ici il s’agit de diesel punk qui est un courant encore différent.

 

timo1

© Condor Entertainment

 

Julia a avoué qu’il y aurait une suite et une prequel, que pouvez vous nous dire là dessus ?
Nous sommes encore en train de réfléchir à la direction que nous allons prendre pour la suite. Concernant, la prequel il s’agira de répondre à toutes les questions soulevées par le premier film à savoir pourquoi et comment ils se sont exilés sur la Lune.

 

 

Merci à Lucie Mottier de Dark Star ainsi qu’à Timo Vuorensola pour sa disponibilité.

Commentaires