Décidément, les bad guys semblent effrayer de plus en plus les grands acteurs. Après Benicio Del Toro dans Star Trek 2, c’est au tour de Colin Firth de passer son tour.
Décidément, les bad guys semblent effrayer de plus en plus les grands acteurs. Après Benicio Del Toro dans Star Trek 2, c’est au tour de Colin Firth de passer son tour.
C’est désormais officiel : la durée de vie des films semble limitée à dix ans, date butoire au terme duquel, il est possible d’envisager un remake. C’est le cas d’American Pyscho que LionsGate prévoit de refaire en bonne et due forme.
On pensait le projet échoué sur les rivages des fausses bonnes idées et bien non , la nouvelle version de Scarface qui ne sera pas un remake ni une suite, verra bien le jour sous la plume de David Ayer.
Elijah Wood en tueur en série dans le remake du décrié Maniac de William Lustig, on demandait à voir pour le croire. C’est désormais chose faite avec ces premières photos de tournage montrant l’acteur en pleine action.
Si la perspective de voir le chef d’oeuvre de Park Chan Wook passer à l’essoreuse hollywoodienne n’a rien de très engageante, le casting, lui, a de quoi susciter un certain intérêt. A l’heure où Josh Brolin fait officiellement partie de la distribution dans le rôle titre, les rumeurs les plus folles couraient quant à celui qui jouerait son antagoniste.
Elijah Wood va se la jouer serial killer dans le remake du très controversé Maniac de William Lustig.
Deadline a révélé que Paul Walker serait en pourparlers pour jouer dans Brick Mansions, le remake américain de Banlieue 13.
Ils, le huis clos angoissant réalisé par les français David Moreau et Xavier Palud avec Olivia Bonamy et Michael Cohen va faire l’objet d’un remake. Un projet de longue haleine puisque les réalisateurs en parlaient déjà lors de la promo de The Eye il y a quatre ans.
A l’occasion du Comic Con se tenant actuellement à New York, Joe Cornish, réalisateur de l’énergique Attack the Block, a révélé que son film d’attaque aliens pourrait bien refaire parler de lui… reste à savoir sous quel forme…
Le chef d’œuvre de Carpenter passe à la moulinette du révisionnisme hollywoodien. De quoi perdre la tête ?